1948 : naissance à Wuppertal

1967-1974 : études de graphisme et de design à la Folkwangschule d'Essen.

Depuis 1974
: Illustrateur indépendant pour des magazines allemands et américains et publicité

Depuis 1985 : Auteur et illustrateur de livres pour enfants (vingt publiés à ce jour) et conception de couvertures de livres ou de collections de livres et d'affiches.

1990-1997 : Professeur de graphisme et de design à la Fachhochschule de Düsseldorf.

Depuis 1997 : titulaire d'une chaire (Illustration) à la Bergische Universität / Gesamthochschule de Wuppertal.

Wolf Erlbruch vit et travaille à Wuppertal.

 

1948 : geboren in Wuppertal

1967-1974 : Studium Graphik-Design an der Folkwangschule für Gestaltung, Essen

seit 1974 : Freelance-illustration für deutsche und amerikanische Magazine und Werbung

ab 1985 : Autor und Illustrator von Kinderbüchern (bisher sind über 20 Bücher erschienen) Gestaltung von Buchumschlägen, Buchreihen und Plakaten

1990-1997 : Professur für Graphik-Design und Illustration an der FH Düsseldorf

seit 1997 : Professur an der Bergischen Universität/Gesamthochschule Wuppertal für das Fach Illustration

Lebt und arbeitet in Wuppertal

" Personne n'habille ses personnages de pantalons aussi originaux ornés de motifs aussi délirants, ne leur met sur le dos des manteaux aussi jolis... , ne leur couvre la tête de chapeaux et de casquettes qui reflètent aussi bien leur caractère. Ils sont uniques, impossible de ne pas les reconnaître du premier coup d'Ïil. Ils ont parfois l'air un peu enrhumés. Et comme leur auteur, qui dit de lui-même qu'il a " une légère tendance à l'embonpoint ", ce ne sont pas des beautés style mannequin mais de vrais costauds, des types du même style qu'Erlbruch"

Extrait de l'article de Brigitte Jakobeit, " Alles Starke Typen ", Zeit-Magazin,
23 décembre 1994.
T raduction : Françoise Toraille

(...) Und niemand (...) zieht seinen Figuren so originelle und wildgemusterte Hosen an, steckt sie in so ungemein schöne Mäntel, (...) setzt ihnen so typenbildende Mützen und Hüte auf den Kopf, da§ am Ende ganz unverkennbare, einmalige Charaktere entstehen. Ein bißchen verschnupft wirken sie manchmal. Und es sind wie der Illustrator, der von sich selbst sagt, daß er " zum Dicklichen " neige, keine Nullachtfünfzehnschönlinge, sondern richtig starke Typen. Erlbruch-Typen eben. (...)

Brigitte Jakobeit, " Alles Starke Typen ", Zeit-Magazin,
23 dezember 1994

 

" Quand il bricolait avec son petit-fils, son grand-père, relieur de son métier, essuyait ses mains pleines de colle dans ses cheveux. Et quand ils étaient complètement raides de colle, son petit-fils le revoit se débarrasser de mèches entières d'un simple coup de ciseau. Le père, technicien dans l'industrie textile, entreprenait avec son fils d'interminables randonnées à bicyclette. Un jour, alors qu'ils reprennent haleine sous un arbre, il lui avoue : " En fait, j'aurais bien aimé devenir vagabond, mais les choses sont bien comme elles sont. " Son premier dessin digne d'être mentionné, Wolf Erlbruch le produit à peine âgé de deux ans et demi : une feuille remplie de paires de lunettes, en respectant la perspective, cela va de soi. Mais à quatorze ans, il ressent l'appel d'une irrésistible vocation : il veut devenir bûcheron au Canada. Cette période culmine par une expédition matinale dont la victime est un grand sapin. "

Extrait de l'article de Brigitte Jakobeit, " Alles Starke Typen ", Zeit-Magazin, 23 décembre 1994. Traduction : Françoise Toraille

(...) Erst dann haben die wichtigen Stationen des Wolf Erlbruch einen neuen Mitwisser : Der Großvater, ein Buchbinder, wischt sich beim Basteln mit dem Enkel immer den Leim am Kopf ab. Wenn sich kein Haar mehr krümmt, entfernt er Ð unvergeBlich Ð ganze Büschel mit der Schere. Der Vater, ein Textiltechniker, unternimmt ausgiebige Fahrradtouren mit dem Sohn. Uns einmal, während einer Vershnaufpause unter einen Baum, gesteht er ihm : " Eigentlich wäre ich gern ein Landstreicher geworden, aber so ist es auch gut " (...) Die erste umwerfende Zeichnung legt Wolf Erlbruch schon als Zweieinhalbjähriger hin: ein Blatt voller Brillen. Perspektivisch, versteht sich. Mit vierzehn allerdings befällt den Jungen der brennende Wunsch, Holzfäller zu werden und nach Kanada auszuwandern. Diese Holzfällerphase (...), gipfelt in einem morgendlichen Waldausflug, dem eine hohe Tanne zum Opfer fällt. (...)

Brigitte Jakobeit,
" Alles Starke Typen ", Zeit-Magazin, 23 dezember 1994